Fillon aux municipales - Parodie de François Villon, poète du Moyen-âge

François Fillon
La ballade du pendu

François Fillon, seul sur scène, ton suppliant et désespéré.

Frères français qui contre nous votez
N'ayez vos voix contre nous endurcies,
Car, si vous avez de l'humanité
A nous vous direz dans cinq ans : merci !
Voyez ministres menacés ici !
Et Nicolas que vous n'avez nourri
Il viendra nous dévorer sans merci
Michèle et moi deviendrons cendre et poudre
De notre mal le président s'en rit :
Mais priez la France qu'il nous veuille absoudre !

Mes frères, nous clamons : vous ne devez
Pas nous laisser, quoique fûmes roussis
Par justice. Toutefois, vous savez
Que socialistes ne peuvent rien aussi.
Excusez-nous, puisque sommes indécis
Envers changements de vous incompris
Que votre grâce aie la baisse des prix
Nous préservant de l'infernale foudre.
Nous sommes menacés, bientôt proscrits
Mais priez la France qu'il nous veuille absoudre !

Le pouvoir d'achat nous a lessivés
Et Sarkozy desséchés et noircis:
Centristes et socialos nous ont bravés,
Leur larcin de communes est réussi.
Jamais nul temps nous ne sommes rassis;
Gauche, droite, comme le vent varie,
A son plaisir sans cesser nous charrie,
Avec la gauche il nous faudra découdre.
Ne soyez donc de notre confrérie;
Mais priez la France qu'il nous veuille absoudre !

Français, ne nous faites pas de vacherie
Et sauvez-nous de sa sauvagerie :
Il n'y a que vous pour nos tracas résoudre
Electeurs, subissons la mutinerie;
Mais priez la France qu'il nous veuille absoudre !

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