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Le cosplay Bleach 13/05/2008

Les photos seront bientôt toutes en ligne, je vous donnerai l'adresse.
Bleach est un manga de Tite Kubo, nous incarnons des Shinigamis (dieux de la mort, en japonais).
Crédits : FURYOU TEAM
De bas en haut et de gauche à droite
(En japonais, les noms de famille précèdent les prénoms)
Uryuu Ishida : Kei
Kuchiki Rukia : Hime
Shihouin Yorouichi : Shi
Kurosaki Ichigo : Imago-kun

Des nouvelles du concours blanc... 13/05/2008

Certains savent ce que c'est, pauvre d'eux... Et d'autres sont encore dans l'innocence, ce qui vaut mieux.
Si vous ne savez pas ce que c'est, cliquez tout de suite sur un lien !
Voici le programme, je vous résume :

-Français : Dissertation. 6h : "Quelles conditions faut-il pour qu'un personnage de roman puisse passer pour réaliste ?"
-Géographie: Dissertation. 5h : Sujets au choix : (j'ai pris le 1)
1 : "En quoi l'étude de la ville reflète t-elle l'évolution de la discipline géographique depuis un siècle ?"
2 : Au lendemain des attentats du 11 septembre 2001, Charles Krauthammer, un des néoconservateurs plus influents, déclarait dans un éditorial du Washington Post intitulé : "To War, not to Court" : "le secrétaire d'Etat, Colin Pwell, en affirmant qu'il faut traduire les responsables de ces attentats en justice, a totalement tort. Franklin Roosevelt n'a pas répondu à l'attaque sur Pearl Harbor en traduisant en justice le commandant de l'aéro-navale japonaise. Il a répondu en mettant à genoux le Japon". En faisant une étude critique de cette affirmation, vous montrerez en quoi elle permet de s'interroger sur les fonctionnements géopolitiques actuels de l'espace mondial.
-Philosophie: Dissertation. 6h : "Peut-on parler de compétences en politique ?" (débilement rhétorique...)
-Anglais: Version + Commentaire de texte. 4h. A midsummer night's dream, Shakespeare, III, 1 pour le commentaire, Version d'un texte du 20ème siècle
-Histoire : Dissertation. 6h : "La guerre dans la vie politique en France. (1870-1914)"
-Latin : Version + Thème grammatical. 4h : (on a le droit à nos notes et au livre ainsi qu'au dictionnaire; tout repose sur l'ingéniosité de traduction) Un texte sur Hannibal en version. Pour le thème, des phrases inspirées du texte.
-Théâtre : Etude comparative. 4h. Réactions des metteurs en scène Antoine et Stanislavsky à un spectacle donné en 1888 par la troupe des Meningers. Antoine l'écrit dans une lettre et Stanislavky dans un récit de sa vie.

Une description de fête... 07/05/2008

Je propose de vous faire lire un extrait du livre que je suis en train de préparer, un roman qui prendra place dans le monde financier parisien, on pourrait presque l'appeller Nouvelles moeurs parisiennes...
Le roman s'appelle Marianne meurtrie.

Dans ce passage, la narratrice Saeva, 20 ans, ex-prostituée arrive dans une ville moyenne de province où elle va retrouver une amie qui donne une soirée. Vous en avez tous vécus, je vous en propose une descritption :

Nous avançâmes dans le noir vers la maison située sur un promontoire. Après trois marches de béton et quelques coups frappés à la porte, j'arrivais à l'intérieur. Les soirs de fêtes entre jeunes, les maisons s'alignent toutes sur un modèle d'une normalité déconcertante : lumière tamisée ou inexistante, spots de couleurs communes, pétantes, agressives ; de la musique sur laquelle tout le monde tombe d'accord, qui se retrouve souvent être le tube de l'été dernier. Parfois une ou deux guitares pour les musiciens en herbe. L'animation culturelle s'agite et transforme chaque pan de l'art en une intolérable distraction pascalienne à ceci près qu'on ne s'éloigne pas de la mort (les jeunes sont immortels) mais du vrai. L'amour du mensonge semble avoir gagné jusque dans leur essence les fêtes entre jeunes : chaque parole prononcée, chaque geste esquissé, chaque danse entamée, chaque caresse tentée ne se définit que par l'apogée et l'apologie de l'hypocrisie sociale. Les mots sont volontairement vides, les vannes volontairement sans intérêt, l'esprit est confiné dans le placard d'une vieillesse prohibée, comme le diable de l'austérité et de l'ennui. Ce n'est ni le dieu de Nietzsche ni l'amour de Baudelaire ni même la vie de Beckett, c'est le plus pur néant, l'expression la plus manifeste du « rien à dire » : Alcools, cigarettes, souvenirs d'enfance. En de très rares occasions, de jeunes godelureaux arrivent à assouvir leurs tensions sexuelles auprès de jeunes oiselles qui croient connaître jusqu'au plus profond la mécanique lancinante de l'activité sexuelle. Cette machine infernale se mettait en place devant mes yeux. On dégageait la dancefloor pour que les convives puissent s'agiter à leur bon plaisir, on repoussait les fauteuils près d'une table basse où l'on pouvait inventer des jeux de cartes douteux pour se donner de fausses raisons pour boire davantage ou se délester de certains de ses vêtements, cela produisant un semblant d'excitation érotique dans la tiède mollesse de l'ensemble. On mettait à cuire des pizzas dont on n'appréciait pas le goût, on recherchait des vidéos comiques qui conviendraient au public des deux sexes, on mettait à contribution le billard ou le baby foot qui était à la disposition de ces grands enfants sans imagination. On sortait des litres d'alcools bon marché qu'on mélangeait avec les boissons sucrées de notre enfance comme pour refuser d'y renoncer. L'ennui palpable des fêtes adultes était ici plus subtil, il se trouvait dans l'extrême lassitude dont semblaient être frappés chacun des invités, comme si l'on entrait sans un monde où absolument plus rien n'avait d'importance, comme si de l'autorité passée, on avait construit une autorité du spleen inconscient, de la fatigue permanente. Chacun ressemblait à un enfant qui refusait d'aller se coucher, faisant tourner tous ses jeux futiles qui enferment leur esprit et fait fondre ce qu'il en reste. Le bon rock et le mauvais rock se mêlaient dans ce pudding dégoulinant, alternant les danses où on parvenait désespérément à toucher l'épaule du danseur le plus proche, plus rarement ponctué de slows où on se colle au représentant du sexe opposé en ressassant toute la frustration qui interdit d'aller plus loin. Chacun comprend à demi-mot, chacun a tout vu, tout entendu et personne n'a rien senti. Nos corps ont servi de fantasmes aux garçons et de modèles aux filles. L'ensemble résonne comme le cri de douleur d'une enfance arrachée par des images agressives, incompréhensibles, pour eux détentrices de la seule vérité que les adultes ne veulent pas dire. Ce n'était plus de la transgression, c'était une paresse douloureuse, une ébriété larmoyante, une automutilation généralisée. Cela semblait être l'annonceur des suicides collectifs japonais et des fusillades sanglantes américaines. Une fête modélisée sur des préceptes inconscients qui reproduit avec plusieurs années de retard les fêtes branchées des beaux quartiers des villes américaines : on eût dit une affreuse scène de théâtre avant-gardiste où l'art est banni par ennui et la vérité par lassitude.

NOTE : La photo, c'est mon frère Benjamin flou qui joue de la guitare (un véritable artiste en herbe, lui, pas un faux !), le photographe se targue pourtant de n'avoir rien bu. xD

La fameuse description... 05/05/2008

Dès qu'on ne se conforme pas aux normes d'écriture et aux petites règles sociales convenues, on est accusé d'être l'orgueuil même. Il ne faudrait pas confondre Imago et Alain Delon.

Tout d'abord, je laisse un remerciement aux nombreux amis qui m'ont soutenu contre la diffamation que j'ai voulu cette fois mettre en lumière. Merci à tous, merci beaucoup.

Je m'adresse à tous les enragés qui s'acharnent depuis juillet
Pour couper court à ce qu'il m'en accuse, je supprime cette descritption, seul texte sur lequel vous m'avez jugé et qui n'est pas de moi mais des adminstrateurs de InLibroveritas éditions. Ayant la flemme de faire ma présentation, je l'ai copiée/collée. J'avais oublié que tous vos blogs contenaient des description à la première personne, pleine de fautes et bien conforme à toutes les autres. Il n'y en aura plus. J'espère que vous êtes satisfaits.

Petite note à ma plus grande fan... 03/05/2008

Chers amis, chers ennemis, lecteurs de ce blog,
Je me suis permis de laisser publier la note la plus insultante qu'on puisse recevoir, à vrai dire non conforme aux règles de Skyrock qui interdit la diffamation, je crois.
Je propose à chacun de mes amis de répondre à cette note.
Je n'ai aucun commentaire à faire.
Au passage, je n'ai pas pris le temps de censurer ces propos, je ne les ai lus qu'une fois, c'est déjà trop.

1: Personne de normalement constitué n'a envie de lire autant de lignes rasantes de conneries écrites par un psychopathe taré et vivant dans un autre monde tel que toi
2: Comment la Terre peut-elle porté un être aussi prétentieux que toi alors que ce même être est tellement, mais alors tellement ... misérable, pitoyable, pathétique, un vrai rejeté de la société!!!
3: Ceux qui te font croire que tu as du talent, et qui te mènent ainsi vers ta putain de prétention sont aussi tarés que toi !
4: Rien que de voir ta tête de mec dérangé du cerveau, c'est effrayant, mais plus on te connaît, plus on se demande comment il est possible que tu ne te sois pas déjà fait enfermé!
5: pourquoi ces pauvres filles se laissent avoir par tes paroles bidons et prennent le risque de sortir avec un dégénéré comme toi qui pue de la gueule, et combien de filles as-tu essayé de violer ?
6: Ta vieille moustache de merde te donne l'air encore plus ridicule ( con ) et te rend encore plus inquiétant
7: Tu fais tjs des blagues débiles qui ne font rire personne avec ton rire de cinglé
Il y a tant de choses à te dire mais je n'ai pas de temps à perdre et je ne voudrais pas te faire de peine...