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Test d'instant, merci Lise ! 04/08/2007

J'ai trouvé ce test sur le blog de Lise et comme je n'ai pas beaucoup de temps à passer sur le net en ce moment, vacances oblige (ce sera pire après, je vous rassure), je poste ce petit test et j'invite mes amis à le faire également.^^

Envie de voir ~> Roméo et Juliette au Théâtre, devinez avec qui ?
Envie de boire ~> La source ! (Vodka, Spirte, jus de citron)
Envie de manger ~> Un confit de canard ! (on ne change pas une recette qui marche)
Envie d'écouter ~> Don Giovanni
Envie d'embrasser ~> Sophie !
Envie de changer ~> Les dates de vacances de princesse...
Envie d'être ~> Un bon étudiant et un amant irréprochable
Envie de rester ~> Doux et patient
Envie de crier ~> VIENS !
Envie de regarder ~> La plage dorée et une baigneuse en particulier
Envie de rencontrer ~> Un éditeur, un prof, un ami résidants à Paris



Si j'étais une fleur ~> Une rose rouge
Si j'étais une couleur ~> Blanc ou bleu
Si j'étais une saison ~> Automne
Si j'étais un animal ~> Le dauphin
Si j'étais un phénomène naturel ~> Une légère brise
Si j'étais un sport ~> Bip !
Si j'étais un chiffre ~>25
Si j'étais un pays ~> La France et surtout l'Europe(et non, je ne suis pas nationaliste !)
Si j'étais une boisson ~> Get 31
Si j'étais un mot ~> Rêve
Si j'étais un instrument de musique ~> La flûte de pan
Si j'étais un insecte ~> L'arraignée mais ce n'est pas un insecte... disons la coccinelle
Si j'étais un tableau ~> L'image ajoutée à l'article (tableau de Friedrich)
Si j'étais un oiseau ~> Le mésange
Si j'étais un saladier ~> D'une opaque transparence
Si j'étais un arbre ~> Un charme
Si j'étais une chanson ~> «Aimer»
Si j'étais un objet ~> Un écrin
Si j'étais un personnage historique ~> Molière !^^
Si j'étais un personnage mythique ~> Eros
Si j'étais une glace ~> Citron doux avec des pépites
Si j'étais un endroit du corps ~> Les yeux
Si j'étais un bijou ~> Un saphir
Si j'étais un dieu grec ou un héros grec ~> Orphée ou Eros
Si j'étais un art ~> Le Théâtre (surpris ?)
Si j'étais un des quatre éléments ~> L'eau
Si j'étais une planète ~> Mars
Si j'étais un tatouage ~> Deux dauphins à la surface de la mer avec un soleil
Si j'étais un jeu vidéo ~> Sonic the hedgehog 2
Si j'étais un métier ~> Dramaturge
Si j'étais un verbe ~> Imaginer
Si j'étais un lieu ~> Ayerst rock (Australie)
Si j'étais une qualité ~> Ecoute
Si j'étais un défaut ~> La flemme
Si j'étais un acteur ~> Jude law (il paraît!)
Si j'étais un livre ~> Roméo et Juliette (ou le chapeau de paille d'Italie)
Si j'étais un film ~> Spider man 3
Si j'étais une danse ~> La valse

Deux jours en Normandie 28/07/2007

Comment vous décrire un jour chez celle que je nomme désormais Thétis, la fée ? Aurélia est comme un ange gardien, il me semble que très peu de personnes connaissent autant de choses secrètes sur moi, elle contribue largement à mon ouverture à la spiritualité. Je donnerai bientôt plus de détails sur ce séjour, sur les reflexions sur Dieu, sur la littérature et également quelques auteurs conseillés, bientôt de nouveaux détails, chers amis !

Oedipe roi 23/07/2007

Chers visisteurs (et visiteuse, comme dirait Eluard), voici le début de mes rapports de lecture qui sont là pour prouver que je ne passe pas mes vacances à paresser au soleil comme une partie des lecteurs de ce présent article^^. Ayant remarqué de sévères lacunes dans ma connaissance du Théâtre grec antique, j'ai décidé de m'y mettre en commençant par celui qui risque de demeurer mon préféré : ce cher Sophocle !

Sophocle est l'auteur d'une trilogique que je surnomme la "trilogie créonienne" pour la simple raison que Créon est le seul personnage commun aux trois oeuvres si l'on excepte la présence d'Antigone enfant dans le premier volume mais qui n'est pas citée dans la liste des personnages, une figurante donc.

Oedipe roi est le premier opus de cette trilogie.
Comme une bonne partie du monde contemporain, les spectateurs athéniens connaissent la légende d'Oedipe, ce Thébain de naissance dont le destin était de tuer son père Laïos et de se marier à sa mère Jocaste. Comme toute tragédie selon Aristote, Oedipe Roi libère les spectateurs de leurs passions grâce à la catharsis. Le spectateur sait que Oedipe est parricide et incestueux mais Oedipe ne le sait pas durant la majeure partie de la pièce, c'est ce qu'on appelle l'ironie tragique pour le spectateur : Mise à distance + Source d'émotion.
Comme d'habitude voici les personnages :

Oedipe est un roi au sommet de son pouvoir, il vient de résourdre l'énigme du sphrinx (cf le tableau d'Ingrès en image) et brille par son intelligence. Sauf que les dieux ont deux raisons de vouloir le punir : d'une part il n'est pas un roi légitime puisqu'il ne règne pas par la vertu de son sang (bien qu'il fût vraiment le fils du Roi), c'est donc un Tyran (selon le sens grec) puisqu'il a obtenu son pouvoir par ses oeuvres et par chance. D'autre part, il incarne le début de la liberté humaine, d'une certaine façon, il se met en compétition avec les dieux et les dieux n'aiment pas du tout qu'on tente de rivaliser avec eux...

Le prêtre est un personnage moindre qui énonce les exploits d'Oedipe dans le prologue mais qui montre la dimension religieuse de la pièce. Dans Poétique d'Aristote (bientôt un article dessus), il est dit que jouer une tragédie est au débat une cérémonie religieuse puisqu'elle se rapport au culte de Bacchus (vous savez, celui qui aime le vin !). Le prêtre est porte-parole de la cité.

Créon est le frère de Jocaste et le beau-frère d'Oedipe, il a cédé le trône à ce dernier lorsqu'il a délivré Thèbes de la Shpringe (c'est comme ça qu'ils appellent le Sphinx). Au début de la pièce, Créon revient du sanctuaire d'Apollon et a rapporté l'oracle, un témoin de la mort du roi (Laïos) vit toujours et Oedipe a promis de venger la mort du roi.... Dans le deuxième épisode, il est accusé par Oedipe d'être l'assassin, l'accusation est fausse, naturellement.

Tirésias est le devin, Oedipe l'interroge dans le premier épisode pour connaître l'assassin de Laïos et le devin qui connaît la vérité sur le meurtre du roi : Ah, hélas !Terrible, à qui le possède, est le savoir quand il reste sans effet. Il parle mais Oedipe ne le croit pas et insulte ses dons avant de le chasser.

Jocaste est la femme (et la mère) d'Oedipe, elle lui est très dévouée. Elle lui dit de ne pas s'inquiéter à propos de l'oracle et tente de l'apaiser lorsqu'il est en colère. Elle est l'épouse accomplie du Roi. Elle est très méfiante vis à vis des oracles puisqu'elle croit avoir perdu son fils à cause de l'un d'eux (Laïos après la naissance de son fils s'est rendu à Delphes où l'oracle lui a annoncé le destin d'Oedipe, il a prit peur et a abandonné l'enfant au sommet d'une montagne dans les terres de Corinthe.) On suppose qu'elle a reconnu Oedipe lorsqu'elle a vu ses pieds enflés par les blessures de sa petite enfance lorsqu'il a été recceuilli. (Oedipe signifie : Pieds-enflés)

Le messager corinthien est un berger nomade, le premier à avoir recceuilli Oedipe bébé, il dit connaître un vieux serviteur qui pourrait éclairer le roi sur son passé.

Le vieux serviteur parle sous la menace et révèle la terrible vérité, ce qu'Aristote appelle l'évènement pathétique. Tirésias apparaît donc comme un devin véritable et n'avait pas menti, sa malédiction se concrétise : Après cela, tu peux traîner Créon dans la boue, tu peux piétiner mes oracles, nul être au monde ne sera plus atrocement brisé que toi !

Le choeur de vieillards thébains est là depuis le Parodos (son entrée) jusqu'à l'Exodos (sa sortie), il reste sur scène pendant toute la pièce et chante les Stasimons entre les épisodes au nombre de quatre dans la pièce.

La fin de la pièce est marqué par deux évènements dramatiques dont une mort.
Si vous avez des questions sur l'oeuvre de Sophocle, je n'hésiterai pas à éditer mon article, bientôt le numéro 2 : Oedipe à Colone.

Le styliste 11/07/2007

Alexandra Marinina, présentée comme un "véritable phénomène de l'édition russe" par ses traducteurs Mme. Ackerman et M. Lorrain est auteure de polars qui valent le coup d'oeil.
A ce jour, je n'en ai lu qu'un seul mais il est remarquablement bien construit, sur 450 pages (format poche), Marinina développe une intrigue complexe et riche qui réussit à envoûter le lecteur attentif. Les noms russes sont bien moins gênants qu'on pourrait le croire, voici pour vous donner un petit aperçu une présentation rapide des personnages et de l'intrigue, que les romanciers en prennent de la graine !

Nastia Kamensaïka est inspectrice de police à Moscou, Kolia Selouïanov est un de ses plus proches collègues, ils travaillent à la brigade criminelle et résolvent des affaires de meurtres (crimes très fréquents dans les environs de Moscou)

Soloviov est traducteur aux éditions Shere Khan, spécialisées dans la publications de polars orientaux, surtout japonais. Il se trouve être l'ancien amant de Nastia, qu'il a perdu de vue depuis 12 ans. Séducteur, cet homme souffre néanmoins d'une perte de mobilité qui l'oblige à se promener en fauteuil roulant. Il ne sort jamais de chez lui et refuse obstinément de dire d'où lui vient sa maladie. On apprend simplement au début que sa femme a été tuée trois ans plus tôt et qu'il a un fils.

Dacha est la petite soeur de Nastia, elle est mariée à Alexandre, un banquier (riche) présenté comme un "Nouveau russe", c'est à dire un capitaliste et un entrepreneur. Elle a un rôle moindre.

Liocha est le mari de Nastia, jeune Académicien (50 ans environ), il gère en plus de son travail de chercheur les tâches domestiques que sa femme n'a ni le temps, ni la patience de faire. Sa jalousie fera surface lorsque Nastia pour les besoins d'une enquête devra renouer avec son ancien amant.

Andreï Koronev est l'assistant de Soloviov, une sorte de majordome qui assiste le traducteur dans son cottage des "Résidences de rêve", il prend Nastia en grippe dès sa première visite aux Résidences qui sont leur seul lieu de recherche pour retrouver un dangereux tueur en série.

Oksana est mannequin et sous l'ordre de son "collègue" Vadim, elle vit et couche avec l'un des dirigeants de la maison d'édition Shere Khan, Essipov. Elle écoute toutes ses conversations d'affaires et n'hésite pas à lui glisser des idées pour améliorer le bénéfice de la maison d'édition sous les conseils de Vadim.

On apprend dès le début du roman que les disparitions de jeunes garçons se multiplient dans les environs de Moscou, ils sont neuf à avoir disparu. On pense à un tueur en série car tous les garçons sont morts d'overdose et ont tous une apparence très proche (brun, la peau mat...), de plus, chacun de ces garçons avait des tendances homosexuelles. Le tueur les aurait violés et séquestrés avant d'abandonner leurs cadavres après l'overdose de la drogue qu'il utilisait pour qu'ils se tiennent tranquilles. Un livre policier fascinant qui plonge le lecteur dans le mode de vie russe des années 1993-96.

Quelques pensées.... 06/07/2007

Pouvez-vous, chers amis, nourrir mes réflexions en commentant ces quelques phrases ?

J'ai l'impression d'être un rocher devant le vent qui se déchaîne, chaque seconde, je me durcis un peu plus à l'extérieur et m'attendris un peu plus à l'intérieur.

Lorsque l'envie n'est plus l'esclave de l'instant, elle devient projet et elle acquiert la constance.

Le lien... deux bras qui enlacent, deux bouches qui se lient, quatre yeux qui se fixent... quand cela n'a pas d'importance, autant de choses qui ne sont pas liens... deux êtres s'embrassent chacun de leur côté, pendant que leurs langues se croisent, leurs âmes restent bloquées dans leurs poitrines.